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ERIC CLAPTON
 

ERIC CLAPTON

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ERIC CLAPTON



Rien à vendre dans cette section. Uniquement l'envie de partager notre passion de la guitare

Eric Clapton est né le 30 mars 1945 à Ripley en Angleterre. Il est élevé par ses grands-parents qui lui offre une guitare. Le jeune homme se passionne bientôt pour le blues.
En 1963, la scène anglaise rhythm and blues, ce sont les Rolling Stones. Dès que ceux-ci quittent le circuit des clubs anglais, les Yardbirds prennent la place laissée vacante. Eric Clapton les rejoint. Quand on est jeune, on a parfois des idées bien tranchées et on est parfois sans concessions. C'est le cas d'Eric qui se veut puriste du blues. Alors, quand le premier succès des Yardbirds est le commercial "For your love", Clapton claque la porte. Les Yardbirds se consoleront avec Jeff Beck et Jimmy Page...
Remarqué par John Mayall, il rejoint les Bluesbreakers et devient célèbre pour ses solos enflammés. Sur certains murs, on voit gravé "Claton is God" (Clapton est l'incarnation de Dieu). Le mythe est né. Le surnom de Dieu ne quittera plus le musicien.
Anecdote amusante : lors de ses concerts, le public manifeste son mécontentement si Clapton ne fait pas de solo !

Pourquoi un tel engouement pour ce guitariste quand la scène anglaise comporte Hank Marvin, Lennon, Harrison, les Stones, Jeff Beck et Page pour ne citer qu'eux ?
Parce que Clapton se forge un style et un son.
Un style emprunté aux musiciens blues qu'il vénère. En usant et abusant de la gamme pentatonique, son jeu est à la fois puissant, nuancé et accessible.
A signaler qu'il joue rapidement pour l'époque, ce qui lui vaudra un autre surnom : Slowhand (par antiphrase : main lente).
Qui n'a pas essayé de jouer du Clapton en se disant que c'est facile ? Mais en prenant sa guitare, on mesure la finesse du jeu et toutes les nuances que des milliers d'heures sur scène ou en studio ont forgé.
Un son. Obtenu en ajoutant un sol filé à la place du sol traditionnel (voyez les D'Addario EXL110W pour approcher le son). Mais  dans les années 60 il n'y a pas de telles cordes. Comme le fera plus tard Mark Knopfler, Clapton met une corde de banjo !
Le son est plus puissant. Ses guitares (Clapton joue d'abord sur Gibson, puis sur Fender après 1968) couplées à des amplis à lampes 100 Watts sur des baffles 4x12 font la différence.
Alors John Mayall est bien embêté quand Clapton reprend sa liberté en 1966. Comme les Yardbirds, il se consolera avec Peter Green (qui fondera Fleetwood Mac) et Mick Taylor (qui intégrera les Rolling Stones) !
Mais bon. Clapton is God... Et il vaut mieux s'en remettre au bon Dieu qu'à ses Saints !

Le jeune Dieu forme un "Super groupe" avec la crème de la crème, le bassiste jazz Jack Bruce et le batteur de jazz Ginger Baker.
On a beau se prendre pour la crème des crèmes (Cream), vivre à côté d'un Dieu vivant exacerbe les ego. C'est pourquoi les trois hommes ne se supportent plus et préfèrent dissoudre le groupe.

En 1970, Clapton assiste à un concert des Allman Brothers. Il adore le jeu de Duane et l'invite à le rejoindre dans son studio puisqu'il enregistre justement.
Sex, drugs and Rock'n'roll. Entre deux piquouses et trois sniffs, les musiciens enregistrent de quoi faire un double album. Ce sera "Layla".

Alors qu'on vénère le Dieu de la guitare, l'homme vit reclus chez lui obsédé par se problèmes d'alcool et de drogue. Il n'est plus que l'ombre de lui-même...

En 1974, Clapton se remet au travail  et enregistre "461, Ocean boulevard". La reprise de "I shot the sheriff" de Bob Marley est un succès. Suivent d'autres albums et morceaux mémorables comme Wonderful Tonight ou Cocaïne.

Cependant, Clapton retombe de façon récurrente dans ses problèmes d'alcool.
Il s'adjoint les services de Phil Collins pour l'album "Behind the sun" et intègre des synthétiseurs dans les années 80.
Il s'entoure des plus grands musiciens de la planète et le voir en concert, c'est souvent l'occasion de voir à ses côtés des pointures comme Mark Knopfler, Phill Collins, Nathan East, Ray Cooper etc. La liste est longue.

Deux drames vont marquer Clapton.
Tout d'abord en 1990 l'accident d'hélicoptère qu'il devait prendre et où se tue Stevie Ray Vaughan.
Ensuite et surtout la mort de son fils défenestré. Qui échappe à la vigilance de sa nounou et tombe du 53éme étage. Il lui rendra hommage dans le titre "Tears in Heaven". Dans ce texte il souhaite qu'il n'y ait plus de larmes au paradis.

C'est son ami, Georges Harrison qui le sort de son effondrement.
Mais c'est le succès mondial Unplugged qui va donner une dimension nouvelle à Clapton. En 1992, les ventes de guitares acoustiques vont exploser grâce à lui.
Replongeant dans ses racines, Clapton est un autre homme. L'album "From the craddle" sert de catharsis au père meurtri.
La veine quelque peu "commerciale" s'est tarie et Clapton se présente comme à ses débuts comme un bluesman authentique.
Il continue de nous subjuguer. L'homme et l'artiste sont touchants dans leur humanité réalisant la symbiose parfaite entre l'homme, l'artiste et son instument.
Gageons qu'Eric Claton ser longtemps au firmament des guitaristes et continuera d'être déifié par le plus grand nombre.


Eric Clapton chante ce morceau en hommage à son fils défenestré.





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